@ JPBlogAuto - La Passion Automobile @
Blog généraliste personnel sur la passion de l'Automobile au sens le plus large du terme ....

!!! Bonjour à tous iii
12/10/18 -




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Depuis ma plus tendre enfance j?ai comme beaucoup d'entre vous la passion de l?automobile . Chez moi cette addiction s?est déclarée en 1957 lorsque pour la première fois j?ai découvert dans le magazine "Tintin hebdo" une Aventure de "Michel Vaillant", celui qui allait devenir le plus célèbre pilote de la BD .

Soixante ans plus tard, calquée sur l'énorme succès de Michel Vaillant, ma passion n?a cessé de grandir si bien qu?avec l?aimable autorisation des auteurs "Jean et Philippe Graton" elle a fini par s?exposer sur Internet dans le site du "Fan Club de Michel Vaillant" dont je m'occupe depuis plus de 20 ans .

La passion étant synonyme d?ouverture d?esprit tous les sujets en rapport à l?automobile m?ont aussi intéressé, (la mécanique, la technique, les marques, les accessoires, les courses, les pilotes, les voitures anciennes, etc?) si bien qu?aujourd?hui j?ai décidé d?en faire un Blog . Ce modeste blog a pour seule ambition de partager cette passion avec le plus grand nombre car la passion est aussi avant tout synonyme de partage. Merci à tous pour votre fidélité ....



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L'action Automobile et Touristique Magazine
12/10/18 -









L'action Automobile et Touristique est un des magazines automobile français grand public les plus anciens. En effet il a débuté en 1934 sous son premier titre L'action Automobile pour arrêter ses publications sous cette forme en Août 1945 et ainsi devenir L'action Automobile et Touristique à partir de Septembre 1945. Cet ancien magazine mensuel est en quelque sorte l'organe officiel de la Fédération Nationale des Clubs Automobiles de France dont l'initiative revient à Alex Lacroix, secrétaire général de l'Automobile Club du Gard ....





C'est un magazine tout d'abord bimensuel dans sa première version au format 22 X 30 qui va devenir mensuel à partir de 1936 édité par l'Imprimerie du journal des Dernières Nouvelles de Strasbourg. Dés 1945 lorsque le magazine change de nom pour devenir L'action Automobile et Touristique, il sera édité par Excelsior Publications et son siège passe au 5 rue de la Baume à Paris dans le 18° arrondissement. Tout en restant avec une périodicité mensuelle son format ne changera pas non plus ....





L'action Automobile et Touristique est à ses débuts un magazine de 24 pages, qui au fil du temps va proposer jusqu'à 60 pages, mais toujours au format 24 x 33. Il est imprimé sur un papier plutôt économique de faible grammage et l'impression se limite au noir et blanc ou à une teinte sépia ordinaire, le rouge pour accentuer le contraste. La couleur est un luxe que la revue ne se permet pas, sauf à de rares occasions pour des numéros spéciaux. De nos jours son aspect vintage parait vraiment kitch ....





Il faudra attendre le début des années 50 pour que la couverture de L'action Automobile et Touristique prenne enfin de la couleur. C'est un nouvel aspect visuel important car la revue n'avait pas changé depuis ses débuts. C'est également à cette période que son logo est modifié et sa maquette enfin modernisée. La couverture est composée de manière a rappeler le thème de la revue qui est de toute façon dans tous les cas lié à l'automobile ou au tourisme ....





Pendant cette période des années 50, la couverture de L'action Automobile et Touristique est bien souvent dessinée par des artistes réputés de l'époque comme par exemple Géo Ham, Alex Cow, Rob Roy ou Paul Colin. Mais dés le milieu des années 50, la photographie en couleur vas faire son apparition sur ces couvertures et offrir au magazine un look résolument bien plus moderne. Le contenu de la revue est assez important avec des sujets variés comme les échos et potins, les conseils pratiques, le programme et les dates des grandes courses et des rallyes, l'actualité des sports mécaniques, etc ... C'est même à cette époque que la presse automobile commence à proposer des essais et des comparatifs aux lecteurs ....





Au début des années 60, L'action Automobile et Touristique va entamer son processus de changement de logo environ tous les 10 ans, en le modernisant pour l'adapter à la mode et au look des maquettes de la presse de chaque époque. Les articles deviennent plus pointus et plus fouillés et les essais de voitures sont détaillés et beaucoup plus complet. Une bonne équipe de rédacteurs chevronnés, comme par exemple Charles Faroux, Maurice Philippe, Henri Petit, Philippe Girardet, Marcel Berger, Maurice Henry ou Philippe Bontoux, officient à la bonne tenue de la revue en garantissant une qualité constante ....





Pour ce qui concerne le côté touristique énoncé dans le titre de la revue L'action Automobile et Touristique, les lecteurs peuvent trouver par exemple des articles sur le camping et le caravaning, la signalisation routière, celle des passages à niveau, la découverte de villes et villages, les monuments ou les lieux célèbres ou les divers circuits touristiques dans différents départements. D'assez nombreuses publicités en quart, en demi ou en pleine pages sont présentes dans le magazine. Ces publicités qui en règle générale sont plutôt sobre concerne des marques de voitures mais aussi des fournitures ou accessoires pour l'automobile. On peut aussi découvrir des pétroliers et leurs huiles ainsi que des manufacturiers de pneumatiques ....





Comme il est d'usage dans le milieu automobile depuis les débuts du Salon de Paris, L'action Automobile et Touristique ne déroge pas à la règle en publiant en octobre un numéro spécial avant le Salon lui-même. Évidemment, la pagination augmente de manière significative pour cette occasion afin de proposer une vision panoramique élargie des différents modèles des constructeurs. En 1994, après quasiment 50 ans d'existence, le magazine fusionne avec " Auto Moto " et devient " Action Auto Moto ". C'est alors le plus fort tirage de la presse automobile. La dizaine de logos, de maquettes et de look successifs tout au long de ces nombreuses années n'auront pas suffit pour préserver ce magazine ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carcatalog © - Éditions Excelsior






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Benjamin Freudenthal Artiste Peintre
05/10/18 -









Benjamin Freudenthal est un artiste peintre français très talentueux né le 37 mars 1969 à Bordeaux dans le département de la Gironde en France. Passionné depuis son enfance par le dessin il a fini par en faire son métier ce qui lui a permis d'en devenir célèbre et réputé. En fait, il est désormais reconnu à l'échelle internationale comme un artiste confirmé de l'art automobile ....





Benjamin Freudenthal a effectué un parcours scolaire assez classique avant d'effectuer des études secondaires plutôt artistique. Très tôt influencé par sa mère qui se passionnait pour la peinture et la sculpture, il va en effet effectuer des études en illustration et graphisme à l'école des Beaux Arts de Bordeaux. En 1991, il va brillamment obtenir un DNAT (Diplôme National des Arts et Techniques) qui l'amène ensuite, diplôme, en poche, à commencer en 1992 une carrière d'illustrateur et graphiste free-lance ....




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Depuis son enfance, outre l'influence de sa mère pour l'art, Benjamin Freudenthal est fasciné par les superbes boîtes de maquette anglaises, la faute sans doute à ces merveilleuses illustrations dessinées par des artistes comme Roy Huxley pour Matchbox, Roy Cross pour Aifix ou Paul Lengellé pour Heller qui le font rêver. C'est ainsi qu'il commença, très jeune, à dessiner des avions et des voitures de sport ....





Benjamin Freudenthal explique : " En regardant les toiles de mes peintres favoris, j'ai compris que le paysage est plus important que la voiture, si vous captez la température de l'air, l'instant de la journée, ou la vitesse d'une voiture, alors vous êtes certainement en présence d'une peinture de grande qualité. Il reste encore l'originalité de la composition, facteur déterminant, pour que tous les ingrédients soient réunis " ....


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Aujourd'hui considéré par beaucoup de spécialistes comme un des artistes automobiles incontournables, Benjamin Freudenthal a de la chance de pouvoir faire ce qu'il aime et de le faire bien en produisant des ?uvres dynamiques et à fort impact visuel. Travaillant essentiellement à la gouache, il cherche à traduire le mouvement et le dynamisme dans ses peintures en gardant un grand soucis de réalisme ....





Chaque artiste a son inspirateur, son maître spirituel en quelque sorte, et Benjamin Freudenthal n'échappe pas à la règle car il est très admiratif du travail marqué par le dynamisme et le réalisme époustouflants du style anglo-saxon dont Michael Turner et Nicolas Wyatts sont les plus parfait exemples ....


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Pour Benjamin Freudenthal Stirling Moss, Fangio, Ascari, Farina, Behra, Collins, Cevert, Stewart ou Hill sont des personnages extraordinaires et les voitures des années 50-60 sont vraiment sublimes. Même s'il n'a que moins de 40 ans, Benjamin Freudenthal est avant tout un passionné de courses dites "rétro". Il ne s'agit pas de nostalgie ou de mélancolie, car il n'a pas connu cette glorieuse époque. Il serait plutôt question d'approche esthétique, avec les voitures aux couleurs nationales, ces pilotes si reconnaissables dans leurs bolide et les arrières plans si typiques qui constituent en fait une inépuisable source d'inspiration ....





Maitrisant la technique à la perfection, le but de Benjamin Freudenthal est d'attirer le spectateur dans la scène qu'il peint. Ses peintures ne sont pas seulement vibrantes, créatives et excitantes, elles capturent aussi à la fois l'esprit des voitures de sport de la génération vintage mais aussi celui de la génération classique car son sujet de prédilection sont les voitures de courses anciennes. Le travail est extrêmement détaillé, puissant et imaginatif si bien que son art est aussi bien suspendu dans les maisons, les bureaux, les entreprises, les commerces ou les garages, partout dans le monde ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Dailymotion © - Benjamin Freudenthal © - Artactif © - Flyandrive



Benjamin Freudenthal Artiste Peintre ...






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Carlo Castagna Carrossier
28/09/18 -









La Carrosserie Castagna est une entreprise de carrosserie automobile italienne installé à Milan et fondée en 1849 par Carlo Castagna. Pas du tout connu du grand public, l'entreprise s'est pourtant construit à l'époque une renommée internationale dans la fabrication artisanale de carrosses hippomobiles de prestige à destination des familles royales et des aristocrates de toute l'Europe. Ce n'est finalement qu'au tout début du XXe siècle que la société Carlo Castagna & Co. s'intéresse à l'automobile à moteur en s?orientant tout naturellement vers la réalisation de carrosseries pour l?automobile ....





Au début du XXe siècle, la Carrosserie Castagna collabore avec l'importateur italien des quadricycles à moteur Benz, pour lequel il réalise des carrosseries destinées à la clientèle aristocratique. Tout semble lui réussir, et Carlo Castagna décide de s'installer dans une nouvelle usine mieux équipée afin de faire face aux nouvelles commandes et à la production. Son habileté et le talent des dessinateurs qu'il emploie l'imposent comme l'un des acteurs majeurs de son temps car en plus il est un des rares carrossiers de renom à avoir su gérer cette transition entre les deux époques avec un certain succès ....





La première création exceptionnelle de la Carrosserie Castagna sera présentée en 1905, sur une commande de Marguerite de Savoie, la Reine d'Italie. Cette création était basée sur une référence de l'époque, la Fiat 24-32 HP. La voiture comportait tous les équipements et accessoires disponibles à cette époque avec un niveau d'équipement et de raffinement inimaginable, mais aussi une attention toute particulière apportée à la finition, partant de l'idée que le luxe est le résultat d'un travail effectué lentement et avec passion ....





Le succès aidant, la production de la Carrosserie Castagna se diversifie par la suite avec l'utilisation de châssis Fiat, et Alfa Romeo, qui donnent au Carrossier milanais l'opportunité de proposer des modèles sportifs, voire avant-gardistes. C'est le cas de la Castagna Aerodinamica, en forme de goutte d'eau, qui peut être considéré comme le premier monospace de l'Histoire de l'Automobile. C'est l'une des réalisations particulièrement connues du carrossier encore aujourd'hui puisqu'il s'agit de l'une des premières automobiles tenant compte de considérations aérodynamiques, en effet, sa carrosserie formait une carène profilée en forme d'aéronef ....





En 1915, après la mort de Carlo, son fils Ercole Castagna reprends la direction de la Carrosserie Castagna et il augmente sa structure de production à 32.000 m2 car la réputation de la firme et son carnet de commandes sont florissants. La société réalise désormais des carrosseries notamment sur des bases de grand noms de l'automobile comme Isotta Fraschini, Alfa Romeo, Fiat, Duesenberg, Lancia, Hispano Suiza ou encore Mercedes-Benz. Malgré l'aide du jeune Emilio Castagna, le jeune frère d'Ercole, qui rejoint l'entreprise familiale après être passé par l'école des Beaux-Arts, l'entreprise va avoir du mal à surmonter le krach boursier et la guerre qui va suivre. Finalement la Seconde Guerre Mondiale met un terme à cette belle réussite et l'entreprise fermera ses portes en 1954 ....





En 1994, le designer milanais Gioacchino Acampora, ancien styliste chez Ital Design et Pininfarina, rachète les droits de la marque Castagna et fait renaître la Carrosserie Castagna avec le secret espoir de réhabiliter le concept de véhicule sur mesure, adapté aux goûts et aux exigences contemporaines. Il saura s'entourer de designers et d'artisans de talent qui vont lui permettre d'offrir trois possibilités à ses clients :






Aujourd'hui, la Carrozzeria Castagna est essentiellement orientée vers les carrosseries "fuoriserie" comme le veut la longue tradition de la marque, mais également vers le tuning de modèles automobiles haut de gamme. Elle présente régulièrement des nouveautés sous forme de concepts cars dans les salons spécialisés. A partir des années 2000, Castagna passe à la vitesse supérieure. Désormais, les présentations vont se succéder. Il y aura tout d'abord la belle Alfa Romeo Vittoria, suivie de la Maserati Auge. En 2003 on verra l'étonnante Alfa Romeo GC suivi par l'insolite Ferrari Rossellini. En 2006 Castagna propose l'incroyable Imperial Landaulet, sur la base d'une structure de Porsche Cayenne. D'autres vont suivre comme le coupé Aznom, la sportive Targa. Mais le plus étonnant reste à venir, car partant du concept "qu'il n'y a pas de limite à la fantaisie des riches mécènes", Castagna propose de multiples déclinaisons de Fiat 500 ou de Mini vraiment très insolites et étonnantes ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carrozzeria Castagna
© - YouTube © - Carcatalog © - Dolce Vita



Castagna transforme des Peugeot ou des Fiat ...







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Milan Red - 2018
21/09/18 -











Milan Automotive est un jeune et tout nouveau constructeur automobile autrichien. Cette toute récente marque tout droit venue d?Autriche a été fondée l'année dernière en 2017 par un jeune entrepreneur ambitieux âgé seulement de 36 ans, Markus Fux, qui veut apporter les technologies de pointe de son pays dans le monde des voitures sportives en comptant bien s?immiscer dans la cour des "hypercars" ....





Pour essayer de se faire une place sur le segment très prisé des "Hypercars", Milan Automotive a opté pour la recette habituelle constituée d'ingrédients bien connus et incontournables tels qu'une aérodynamique très travaillée, un poids maîtrisé et une conséquente cavalerie. Le challenge est difficile car on doit affronter quelques illustres mais rarissimes célébrités comme la Bugatti Veyron, la Bristol Fighter T, la SSC Ultimate Aero 2, la Zenvo ST1, la Koenigsegg One, la Hennesey Venom GT, ou la Bugatti Chiron, un marché de niche de moins d'une douzaine de voitures ....





Un an à peine après sa fondation, la marque Milan présente aujourd'hui son premier modèle, la Milan Red. Celle-ci doit son nom à un oiseau de proie, plus précisément au Milan Royal, que les Allemands nomment Rotmilan. Comme le laissent présager ses superbes lignes spectaculaires dessinées par un jeune designer, Lukas Hanzer, cette étonnante nouveauté est une sportive de conception plutôt radicale qui sans aucun doute mérite sa place dans la catégorie des "hypercars" ....





L'insolite Milan Red fait la part belle à la technologie la plus Hi-Tech et donc fatalement au carbone. En effet, la structure de la voiture est entièrement réalisée dans ce matériau, tout comme d'ailleurs les triangles de suspension qui sont fournis par une autre société autrichienne, une première mondiale selon Milan. Au final, tous ces apports hautement technologiques permettent à cet oiseau de chasse d'afficher un poids très réduit d'environ 1300 kilos sur la balance ce qui favorise grandement le rapport poids/puissance très recherché dans cette catégorie ....





Si il fut un temps où la barre des 500 chevaux était presque mystique, impossible à franchir, et complètement folle. Aujourd?hui, une simple sportive moderne développe au minimum 400 chevaux. Autant dire que le demi millier de chevaux est de l?histoire ancienne. Désormais pour faire partie de la cour des grands, ces fameuses "hypercars", il faut afficher une puissance minimum de 1000 chevaux pour ne pas être le parent pauvre de la catégorie. Pour ce faire, le moteur de la Milan Red est fourni par la société AVL, entreprise impliquée auprès de nombreux constructeurs mais également en Formule 1. Plusieurs autres sociétés autrichiennes du secteur automobile sont également impliquées dans les accessoires annexes au moteur comme par exemple Pankl Racing Systems ....





L'habitacle intérieur de la superbe Milan Red a lui aussi été particulièrement bien étudié et soigné dans les moindres détails comme il se doit sur ce genre de véhicules. L'ambiance générale explore deux voies, l'une sophistiquée et technique, et l'autre plus élégante et confortable. Au final le mélange de ces deux tendances est une réussite totale. Pour ce qui est de la motorisation, le choix s'est porté sur un bloc V8 de 6,2 litres de cylindré gavé en alimentation par quatre turbocompresseurs qui développe 1.325 chevaux à 7.000 t/mn avec un couple de 1.400 Nm at 6.000 t/mn. La transmission est confiée à une boite robotisée à 7 vitesses et double embrayage qui la propulse de 0 à 100 Km/h en seulement 2.47 secondes avant d'émarger à 400 km/h en vitesse de pointe ....





"Aujourd'hui, on peut conduire une voiture artistique, un monstre high-tech, un trône sur quatre roues ou une voiture qui n'a qu'un seul but, celui de voler la vedette à tout le monde. Et c'est là que nous entrons en jeu", a déclaré Markus Fux, PDG de Milan Automotive. Cette insolite Milan Red qui sera également largement personnalisable par le biais des options, devrait être produite à 99 exemplaires maximum, et quelques clients auraient déjà été séduits par son exotisme. Milan Automotive aurait déjà enregistré dix-huit commandes de son modèle, facturés aux alentours de 2.225.000 ? l'unité ....





Caractéristiques techniques :



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Milan - © Motorlegend - © Motor1




La Milan Red - 2018 ...








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L'enthousiaste Magazine
14/09/18 -









L'enthousiaste est un ancien magazine français grand public aujourd'hui disparu, spécialisé plus particulièrement dans les moyens de transport. Lancé en Novembre 1977 c'était au départ un bimestriel publiée par les Éditions EPA, 83 rue de Rennes à Paris. La revue était dirigée par Arnault de Fouchier ....





Le tout premier numéro de L'enthousiaste Magazine arborait dans l'encadré du titre sur la couverture en guise de sujet les mots Avion, Automobile et Train. Mais en fait cette revue qui était spécialisée sur les moyens de transport proposait aussi des sujets sur les véhicules militaires et de combat, sur les camions et les poids lourds, sur la moto et le scooter, ainsi que sur les bateaux et la Marine ....





En fait, L'enthousiaste Magazine avait pour véritable devise, " L'histoire des hommes et de leurs véhicules ". Si au début les premiers numéros étaient des bimestriels, ensuite, cette revue adopta un rythme mensuel jusqu'à son dernier numéro. C'était un magazine au format classique A4 en couleur dont la pagination oscillera entre 50 et 80 pages suivant les époques et les sujets traités qui avait la volonté de travailler à partir de documents d'époque illustrant l'histoire des créations technologiques du 20ème siècle ....





L'enthousiaste Magazine adoptera une maquette assez sobre qui n'évoluera pas énormément du début à la fin de sa parution. On notera simplement une amélioration de la couverture et du logo pour ce qui concerne la colorisation et la mise en valeur. Cette sobriété participera à maintenir un tarif de vente réduit pour faire face à la concurrence. La répartition des sujets entre les différents domaines de transports de la revue était plutôt équitable. Cela permettait à ceux qui ne s'intéressaient qu'à l'automobile de découvrir d'autres modes de transport ....





A partir de son numéro 15, la direction de L'enthousiaste Magazine va même décider de ne plus être diffusé en kiosque ou en maison de la presse comme tous ses concurrents mais uniquement par abonnement ce qui était assez osé commercialement. L'idée ayant entrainé cette décision courageuse était de dire que cela permettrait au magazine de réduire de manière vraiment conséquente ses coûts, et ainsi de contenir son prix de vente avec une pagination qui resterait cependant encore en progression constante ....





La bonne qualité du papier et de la couverture donnait a L'enthousiaste Magazine une belle allure générale plutôt attrayante. Si la publicité était présente comme dans tous magazines modernes, elle n'était jamais envahissante. Une maquette de présentation plutôt agréable permettait à des journalistes rédacteurs comme Jacques Borgé, Nicolas Viasnoff, Dominique Pascal, François Lecot, Jean Daninos, Serge Bellu, Jacques Potherat, Jacques Rousseau, Antoine Prunet ou Fabien Sabatès de s'exprimer au mieux ....





Malheureusement, la belle aventure de L'enthousiaste Magazine va trop rapidement s'achever en Janvier 1981 après seulement 30 numéros publiés et à peine un peu plus de trois années d'existence. Le nombre d'abonnés restait insuffisant pour rentabiliser l'affaire et la lutte était trop sévère pour une clientèle plutôt restreinte sur ce genre de créneau vraiment trop spécialisé, d'autres magazines et revues s'y sont essayé sans plus de succès. Pour les lecteurs dont l'abonnement fut interrompu de manière brutale, le journal offrit des reliures gratuites ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Rakuten
© - Éditions EPA © - Carcatalog




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Carlo Demand Artiste Peintre
07/09/18 -









Carlo Demand est un artiste peintre né le 21 novembre 1921 à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, d'un père français et d'une mère allemande. Son intérêt pour l'art et la mécanique s'est développé très tôt et ses parents l'ont encouragé à poursuivre dans cette voie car tout jeune déjà ses premiers dessins comprenaient des cow-boys et des Indiens, ainsi que des portraits de famille mai aussi des voitures ....


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Les premiers carnets de croquis de Carlo Demand sont remplis alors qu?il n?a que 6 ans. Et donc, après un parcours scolaire primaire plutôt classique, ses parents vont finalement l'inscrire à la prestigieuse et réputée Académie d'Art Staedel de Francfort ou il va préparer avec succès en cinq ans une maitrise dans cette discipline qu'il affectionne tout particulièrement, le dessin et la peinture ....






Le goût de Carlo Demand pour les voitures et la mécanique provient sans doute de sa nombreuse famille de double nationalité qui depuis tout jeune l'ont confronté à leur voitures personnelles comme par exemple des De Soto, Buick, Chenard & Walcker ou aussi Austro-Daimler. Un oncle allemand l'a même emmené voir des courses d'automobile et lui offrait régulièrement des autos miniatures qui ont sans aucun doute servi de jouets mais aussi de modèles pour développer ses talents de dessinateur ....





En 1938, tout juste âgé de 17 ans à peine, un journal quotidien de Francfort surpris par les compétences artistiques de Carlo Demand publie son premier dessin au fusain, une Mercedes W-154 Grand Prix. Dès lors il ne cessera de travailler pour des périodiques, des clubs sportifs, des magazines, des journaux, des entreprises industrielles et autres. Et année après année ses dessins vont charmer toujours plus d?amateurs émerveillés par la qualité de son travail ....





Carlo Demand reconnait volontiers avoir été largement inspiré et influencé par le travail des artistes et illustrateurs allemands célèbres, Hans Liska et Theo Metejko. Leur travail était facilement accessible dans l'hebdomadaire allemand le plus populaire, Berliner Illustrirte Zeitung. De nos jours, dans son domaine, il n'a pas de véritable concurrence, mais il est beaucoup plus connu parmi les fans d'automobiles vintage anciennes que dans les milieux artistiques traditionnels ....





En raison de sa descendance alsacienne, Carlo Demand fut enrôlé de force dans l'armée allemande lorsque l'Alsace fut annexée en 1943 et il devra donc servir à Francfort, en Pologne et sur le front ouest. Il a ensuite déserté et rejoint les alliés pour finalement terminer la Seconde Guerre mondiale dans l'armée française. Il a pu retourner à Francfort en 1946. Après la guerre, il a été nommé au sein de la section artistique du Service des loisirs de l?armée américaine, qui fait partie du Corps des ingénieurs de l?armée. Il devint chef de sa section et devint citoyen américain en 1951 car en 1947, il avait épousé sa femme Margaret, originaire de Louisiane ....





Après la guerre Carlo Demand va travailler pour l?US Army dans différents médias, relayant notamment les événements sportifs et motorisés. Dans son temps libre il travaille également en freelance, pour la publicité notamment. Il continue cette activité freelance et s?y consacre complètement à partir de 1972, travaillant pour des magazines du monde entier jusqu?à sa retraite en 1991. Il déménage alors aux USA. Sans produire de nouveaux dessins, il va se faire connaître en publiant des recueils de ses ?uvres. Avant son décès en Janvier 2000 il va devenir un des membres fondateurs de la Automobile Fine Arts Society et exposera ses ?uvres de nombreuses fois à Pebble Beach. Ses ?uvres originales qui couvrent une période de 50 ans allant des années 40 aux années 90 sont désormais très recherchées ....


Sources : - © Google Images - © Gary Doyle - © Carlo Demand - © Mark Moskowitz





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Arturo Maggiora Carrossier
31/08/18 -









La Carrosserie Maggiora était une entreprise italienne de carrosserie automobile et d'assemblage de voitures installée à Moncalieri près de Turin fondée en 1925 en tant que « Martelleria Maggiora » pour la construction de voitures de haute qualité par Arturo Maggiora, ancien métallurgiste de l'usine Lancia. Bien que ce nom ne vous parle sans doute pas énormément, il faut savoir que l'on est en présence d'une carrosserie artisanale à l'ancienne, dirigée par des artistes capables de transformer de la simple ferraille ordinaire en véritable ?uvre d'art automobile ....





Créée à l'origine dans un petit hangar de 1500 mètres carrés à Turin, l'activité de la Carrosserie Maggiora se développe rapidement même si elle est confrontée à la construction de nombreux ateliers de carrosserie concurrents très populaires à l'époque. Arturo Maggiora, véritable chef d'orchestre de cet atelier s'est volontairement spécialisé dans la construction de haute qualité afin de pouvoir se démarquer de la concurrence en réussissant à produire des superbes carrosseries très épurées aux formes gracieuses et arrondies des plus étonnantes pour l'époque ....





Déjà à cette époque, derrière cette petite officine méconnue du grand public qu'est la Carrosserie Maggiora se cachent des modèles d'exception, et d'autres moins prestigieux mais pas moins élégamment sculptés. La célèbre Carrosserie Viotti ne s'est d'ailleurs pas trompé en choisissant Maggiora comme collaborateur privilégié qui vas jouer un rôle majeur dans la conception de ses voitures à succès. La Fiat Tipo 1500 cabriolet par exemple vas devenir un objet de désir pour les sportifs, les acteurs et les artistes des années 40. La Maserati 1500 construite pour battre le record du monde de vitesse montre la grande expertise des ouvriers qualifiés recrutés et formés par la Carrosserie Maggiora ....





C'est une époque de pleine expansion et de totale réussite pendant laquelle la Carrosserie Maggiora va beaucoup travailler pour de grandes marques comme Fiat, Glas, Lancia, Viotti, Abarth ou aussi Cisitalia. Mais c'est après la guerre que Maggiora fait sa transformation la plus radicale. En 1951, la société s'installe à Borgo San Pietro à Moncalieri. Dans ces nouveaux locaux, l'entreprise peut enfin avoir une plus grande surface et une installation moderne qui va lui permettre de passer du stade de petit artisan-carrossier à celui de constructeur-assembleur ....





Suite au déménagement de son entreprise, Arturo Maggiora va étendre ses programmes et ses projets avec l'aide de ses quatre enfants Guiseppina, Bruno, Mauro et Vincenzo. Employant désormais 600 personnes dans cette nouvelle usine, la Carrosserie Maggiora profite de sa renommée acquise grâce à ses expériences et ses techniques de construction parmi les plus sophistiquées pour parvenir à obtenir des commandes sans cesse plus importantes. Pour faire face à ce succès grandissant la famille Maggiora désormais au commande décide même de rénover l'ancienne usine de ses débuts, proche de Turin, pour la réutiliser en complément de la nouvelle ....





Après guerre avec la reprise économique, la Carrosserie Maggiora produit des éléments de carrosserie pour diverses marques comme par exemple Fiat et collabore également à la construction de voitures sur mesure de haute qualité. Parmi celles-ci, la BMW 700 Sport Coupé, l'Alfa Romeo 2000 Touring, la Lancia B20 et la Flaminia Touring, la Fiat 2300 S Coupé, la De Tomaso Mangusta et la Pantera, ou la Maserati Mistral. La société collabore aussi toujours de façon classique pour des voitures plus conventionnelles avec la Carrosserie Frua, la Carrosserie Touring, ou la Carrosserie Viotti ....





En 1978, Maggiora devient une société anonyme et prend le nom de Ilca Maggiora (Industrie de La Carrosserie Automobile). Dans le même temps, elle diversifie ses clients et le marché et donne un nouvel élan à la production. L'Ilca Maggiora assume ainsi les caractéristiques d'une entreprise d'avant-garde spécialisée dans l'industrie des prototypes, elle porte une attention particulière à la première série, produit des moules, construit des pièces automobiles et fabrique également ses propres modèles. Au début des années 90, Maggiora fusionne avec la société SanMarco & Lamier pour créer IRMA SpA, qui est l'un des plus importants fournisseurs de la gamme Ducato ....





En 1992, la Carrosserie Maggiora ira même jusqu'à racheter l'ancienne usine historique Lancia du Nord Est de Turin, et continuera à fabriquer les Lancia Delta Integrale Evoluzione jusqu'en 1994. La dernière voiture produite dans les ateliers de Maggiora était la Fiat Barchetta. Parmi ses propres productions, il faut également citer la Lancia K Coupé conçue par Gianna Maggiora ainsi que la Lancia Flaminia, la Lancia Thesis et la Cisitalia Abarth. Malheureusement en 2003, en raison de difficultés financières, la belle épopée s'achève et la société sera alors fermée ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Carrozzeria Maggiora
© - YouTube © - Archivioprototipi





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BMW Nazca C2 - 1992
24/08/18 -











Au salon de l'automobile de Genève en 1991, la société ItalDesign présente une supercar, l'étonnante BMW Nazca conçue par son créateur Fabrizio Giugiaro. Ce premier grand projet d?envergure du jeune designer âgé de 26 ans est en effet un appel à BMW pour la résurrection de sa supercar BMW M1, dessinée en 1978 par son père, Giorgetto Giugiaro, et dont la succession se fait attendre depuis 1981, en quelque sorte un genre d'hommage à son père et une nouvelle vitrine pour le constructeur allemand ....





Dans la lignée des noms précolombiens chers à Giugiaro (Inca, Aztec, Maya), la voiture prend le nom des géoglyphes de la civilisation Nazca du Pérou surtout connue pour avoir tracé d?immenses séries de figures géométriques ou d?animaux stylisés dans le sol aride. Ce design novateur et plutôt impressionnant pour l'époque que l'on découvre sur cette superbe BMW Nazca a été inspiré par les voitures de course de F1 et de groupe C et a été rendu possible grâce à l'utilisation d'une carrosserie entièrement en fibre de carbone et aluminium. La voiture a été testée dans la soufflerie de BMW et a obtenu un coefficient de traînée de 0,26 ....





Sur l'étonnante BMW Nazca, certains détails de style sont assez insolites comme par exemple l'aileron et le capot du moteur qui ont été fabriqués d'une seule pièce, supprimant les lignes d'arrêt indésirables. L'ouverture de la porte est plutôt inhabituelle mais très spectaculaire car chaque porte est divisée en deux, la partie inférieure s'ouvre de la manière conventionnelle, et les fenêtres latérales à ouverture papillon sont articulées le long de la structure au centre du toit. Le grand capot du moteur pivote vers l'arrière pour révéler le c?ur de la bête en position longitudinale centrale ....





L'insolite BMW Nazca propose également un immense pare-brise enveloppant qui permettait une visibilité à 360 degrés, un genre de bulle ou cockpit d'avion. La carrosserie profilée, façonnée en fibre de carbone et aluminium, assurait un poids limité car avec son châssis lui aussi en carbone la Nazca n?accusait que 1.100 kilos à la pesée. Force est de reconnaitre que conceptuellement géniale, cette BMW Nazca C2 création d'Italdesign est encore restée frappante quasiment 25 ans plus tard ....





Une variante de cette BMW Nazca C2 est présentée au Salon de Tokyo, toujours équipée d'un moteur BMW, mais préparé cette fois par Alpina pour en tirer plus de puissance. Les phares sont désormais implantés sur le museau de la C2, et non plus sur l'arrondi des ailes. La poupe en un seul bloc de la première version s'est creusée pour dégager un aileron. Finalement en 1993, Italdesign présente une troisième et dernière version de la Nazca C2 Spider au Grand Prix automobile de Monaco, avec une version de moteur BMW Alpina poussé à 5,7 litres ....





L'habitacle intérieur de la belle BMW Nazca C2 a lui aussi été bien étudié et soigné pour l'époque. Giugiaro a brillamment exploré deux voies, l'une sophistiquée et technique comme sur une Ferrari F40, et l'autre plus élégante et confortable, et jugée plus appropriée pour une BMW. Au final le mélange de ces deux tendances est un réussite totale. La planche de bord reprenait la même couleur que la carrosserie et le tableau de bord gardait son style incurvé cher aux BMW. Toute la sellerie est pourvue d'un superbe cuir de qualité aux surpiqures élégantes et soignées. Les tapis de sol se marient avec l'épaisse moquette et assurent un confort bienvenue. Un élégant volant cuir à trois branches complète l'ensemble ....





Pour ce qui est de la mécanique de la superbe BMW Nazca c2, il s'agit d'un moteur préparé par le célèbre sorcier allemand attitré de la marque bavaroise, le fameux Alpina. C'est en fait un "V 12" d'une cylindrée de 5.700 litres qui développe une puissance de 380 chevaux. Ce plus gros moteur a nécessité une transmission manuelle à six vitesses. Ainsi motorisée cette propulsion assez légère avec sa carrosserie en carbone et aluminium et son bon aérodynamisme pouvait atteindre une vitesse maximale avoisinant les 340 km/h ....





Caractéristiques techniques :



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © BMW - © ItalDesign - © Giugiaro




La BMW Nazca C2 -1992 ...








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Flat 6 Magazine
17/08/18 -









Flat6 est un magazine automobile français grand public, totalement indépendant, spécialisé et exclusivement dédié à la marque Porsche. Flat 6 c?est donc le titre haut de gamme qui s?adresse aux amateurs très éclairés des Porsche. Lancé en Novembre 1990 par Gilles Stievenart le directeur des Éditions Stevens, la revue et la société d'édition sont rachetées en 2011 par Marc Zighera qui en devient le nouveau directeur et produit le magazine à Abbeville dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France ....


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Flat 6 Magazine est le plus ancien magazine spécialisé Porsche en Europe qui propose aux amateurs des infos sur la marque et en particulier sur tous les divers modèles nouveaux ou anciens, 356, 911, 914, 964, 991, 993, 996, 997, Boxster, Cayenne, Cayman, Panaméra, Macan, Targa, Carrera, Spyder. C'est en fait le seul magazine de langue française vendu en kiosque qui propose, outre les dernières nouveautés systématiquement présentées à l'essai, aussi du design, du sport, de l'évasion, de la technique et même de gros dossiers thématique, sans oublier bien sur le côté sportif de la marque ....




Le tout premier numéro de la revue devait s'appeler Motor Carrera, mais comme pour Porsche qui n'avait pu utiliser le sigle "900" déjà déposé par Peugeot et donc se rabattre sur "911", ici la marque allemande ayant déjà déposé le sigle "Carrera", l'éditeur du magazine devra se rabattre dès le numéro deux sur le titre Flat 6 Magazine pour ne pas subir de poursuites. La revue s'est finalement très bien installée car depuis plus de 23 ans, Flat 6 a trouvé son lectorat et permis de conseiller de nombreux "porschistes", qu'ils soient débutants ou confirmés ....





Flat 6 Magazine vous propose chaque mois de visiter toute l'actualité du monde Porsche, en temps réel : nouveautés, essais, comparatifs, vie des clubs, concentrations, visites des professionnels ou des collectionneurs, présentations de modèles rares, cahier entièrement réservé aux modèles classic, sans oublier de nombreuses enquêtes pour aider les passionnés dans leurs recherches, tout y est ! Et bien sûr, l'incontournable guide d'achat mensuel où un modèle est entièrement passé en revue, jusqu'au moindre détail, un genre de bible de la marque ....





Parce qu'on a toujours besoin d'un conseil, d'un avis, ou de pouvoir comparer. Flat 6 Magazine a surtout permis de faire comprendre à un grand nombre de lecteurs que l'achat d'une Porsche était un acte tout autant passionnel que raisonnable. La fiabilité des 911, leur faible coût d'entretien, le peu de perte à la revente (voire même le gain à la revente, dans le cas de modèles ayant plus de 20 ans), la possibilité d'être assuré à moindre coût, la mise en place d'un véritable réseau de professionnels, tout contribue à ce que cet achat soit le plus balisé et sécurisé possible ....





Flat 6 Magazine a bien un positionnement "premium" et propose une maquette moderne et claire qui à évoluée au fil du temps en se modernisant à l'image de son logo qui lui aussi à changé avec les années. Ce succès est incontestablement due à l'image de marque et la passion que véhicule la firme Porsche, mais aussi grâce à ses rédacteurs qui sont des journalistes automobiles compétents comme par exemple Marc Joly, Dominique Maroni, Michel Thiriar, Thomas Schenck, Anne Malbrand, Stéphane Van Gelder, ou même des pilotes comme Jürgen Barth, Walter Röhrl ou Romain Dumas et à leurs articles pointus qui sont complétés par des photos de grande qualité ....





La haute qualité du papier et de la couverture donne a Flat 6 Magazine une belle allure générale plutôt classieuse. Si la publicité est présente comme dans tous magazines modernes, elle n'est pas envahissante et la plupart du temps colle au thème de l'automobile autant que possible. Une présentation de garages spécialisés ainsi que quelques pages sont consacrées en fin du magazine à des petites annonces gratuites en couleurs de voitures de la marque pour coller au thème. Le sérieux de la revue n'est aujourd'hui plus à démontrer. Pas une Porsche, qu'elle soit de route ou de course, n'a eu au moins droit une fois à un essai ou un comparatif ! Les avis des journalistes, véritables experts de la marque, n'en sont que plus précieux. De même, la cote de tous les modèles, publiée chaque mois dans le magazine, fait aujourd'hui référence dans le monde Porsche ....





Flat 6 Magazine est finalement "Le magazine de la culture automobile sportive luxueuse Allemande" qui s'adresse principalement à une cible masculine active, de moins de 60 ans, que les économistes qualifient de CSP+, consommatrice naturelle de produits et services techno et hightech qui désire trouver des renseignements pratiques comme une cote présentant l?évolution des prix des modèles mais aussi de nombreux services qui vous permettront par exemple de financer ou d?assurer votre véhicule ....





En Mars 2018, Flat 6 Magazine vient de publier son numéro 325 qui est maintenant reconnu comme un gage de sérieux et de qualité ou on se sent à l?aise. Ce magazine au format A4 de 180 pages de papier glacé épais, avec des photos de bonne qualité, des articles fouillés, des pages bien documentées et dont la lecture est très agréable est plutôt luxueux. Les collectionneurs avertis et passionnés se délecteront de trouver une foule de précisions et de détails sur leurs belles agrémenté de superbes photos témoins. Au final c'est un rendez-vous à ne pas manquer, tous les mois, le rendez-vous de votre " Passion Porsche " ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Flat 6 © - Éditions Presstalis



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